Certains sites Internet associent zapper et maladies graves.
Ce n'est pas notre rôle de faire de telles affirmations. La maladie ne nous intéresse pas. Nous la laissons aux experts des états maladifs
Nous sommes seulement intéressés à nous sentir mieux, ce qui est hautement subjectif, et à nous débarrasser d'autant d'intrus mal venus qui siphonnent nos ressources premières que possible. Ces intrus, qui vivent à nos dépens, nous les désignons sous le nom générique de "parasites".
Nous expérimentons sur nous l'influence du zapper sur ces parasites, sur une base hypothétique et empirique, qui n'a rien à voir avec la médecine ou la démarche scientifique.
Exonération de responsabilité
Les principes exposés ici le sont à titre d’hypothèses et de théories n’ayant aucun fondement médical ou scientifique reconnu officiellement.
Santé Canada (Canada) et la Food and Drugs Administration (USA) n’ont pas effectué de recherche officielle sur la technologie décrite ou sur les appareils dont il est question dans ce site. Ils ne peuvent donc émettre une quelconque garantie quant à leur efficacité ou leur sécurité.
Cette technologie et ces appareils ne sont pas exposés ou vendus pour diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une maladie.
Si la maladie est en cause, S.V.P., consulter un expert dûment licencié dans ce domaine :
Votre médecin (M.D.) Traitant.

Royal Raymond Rife 1888 - 1971



Traduction libre et abrégée d’un article publié à : http://www.rense.com
Photos publiées à : http://rife.org/photogallery.html
Après avoir étudié au Johns Hopkins, Rife développe des technologies encore d’actualité aujourd’hui, dans des domaines comme l’optique, l’électronique, la radio-chimie. la bio-chimie, la balistique et l’aviation.
On peut affirmer que Rife a développé en pratique la médecine bio-électrique à lui tout seul.
Il a reçu 14 prix honorifiques et un doctorat honorifique pour ses travaux à l’Université de Heidelbourg. Il a travaillé pour Zeiss Optics, le gouvernement américain, et plusieurs mécènes, dont le plus notable est le millionnaire Henry Timkin (Roulements à bille Timkin).
Parmi ses inventions, citons un microscope hétérodyne à ultraviolets, un micro-dissécateur et un micro-manipulateur. Vers 1933, il a perfectionné ces technologies en fabricant son “ microscope universel ”, complexe de presque 6000 pièces, et capable d’agrandir les objets 60 000 fois. Cela lui permet de “ voir ” des virus vivants en action, ce que ne permettent pas les microscopes électroniques d’aujourd’hui, qui tuent ce qu’ils analysent, et qui ne permettent de décrire que cadavres momifiés et débris divers.
Sa technique lui permettait de définir les fréquences propres à chaque microbe observé.
Bien que le crédit pour l’identification de l’organisme causant le cancer revienne à Virginia Livingston en 1948, Rife l’avait déjà catalogué en … 1920! Rife lui donna le nom de “ Cryptocide Primordiales ”. Virginia Livingston, bien au courant des travaux de Rife, et de ses déboires, nomma sa “ découverte ” “ Progenitor Cryptocides ”, sans jamais nommer Rife dans ses documents (Prudence oblige?).
Rife travailla en concert avec les sommités scientifiques et médicales de son temps, incluant E.C. Rosenow Sr (longtemps chef du département de Bactériologie , Cllinique Mayo), Artur Kendall (Directeur du Northwestern Medical Scool), Dr George Dock (de renommée internationale) et bien d’autres.
Plutôt que d’entrer dans les discussions et débats théoriques en cours sur les virus, il préféra s’attaquer à ces micro-tueurs, en utilisant leur propre fréquence de résonance, jusqu’à ce qu’ils se désintègrent.
Rife appela ces fréquences MOR (Mortal Oscilatoy Rate)
En 1934, l’University of Southern California réunit un Comité Spécial de Recherche Médicale pour envoyer des patients atteints de cancer en phase terminale, du Pasadena County Hospital au Labratoire Clinique de Rife, à San Diego. Le comité comprenait docteurs et pathologistes assurant le suivi des patients, si encore vivants, pendant les 90 jours des traitements. Après ces 90 jours de traitements, le comité arriva à la conclusion que 86.5% des patients étaient complètement guéris. Le traitement fut réajusté et le reste des 13.5% patients se rétablit dans les 4 semaines suivantes.
Le taux final de guérison utilisant cette nouvelle technologie était de 100% (!?!)

Le 20 novembre 1931, Rife fut honoré à un banquet donné à son honneur par 44 des autorités les plus respectées de l'époque, dans le monde médical et scientifique.
Pourtant, vers 1939, presque tous ces distingués docteurs et scientifiques refusaient d’admettre qu’ils avaient même rencontré Rife.
Que s’était-il passé?
Le “ mauvais sort ” s’acharna sur lui et ses travaux à partir du moment où …
Morris Fishbein, nouvel acquéreur de la puissante “ Americain Medical Association ”, fit une offre à Rife que celui-ci “ ne pouvait refuser ”, pour acquérir les droits de ses travaux.
Quelle avait été la proposition de monsieur Morris Fishbein? Nous n’es saurons probablement jamais rien, mais nous pouvons faire un rapprochement avec un cas similaire :
Morris Fishbein fit une offre à Harry Hoxsey pour prendre le contrôle de son remède contre le cancer, à base d’herbes : Les associés de Fishbein devaient recevoir tous les profits du remède de Hoxsey pendant 9 ans, (celui-ci ne recevant rien). Ensuite, Hoxsey commencerait à recevoir 10% des profits si tout le monde était satisfait des résultats après cette période.
Hoxsey préféra rester maître chez lui et le fit savoir à Fishbein. Celui-ci utilisa son immense poids politique pour faire arrêter Hoxsey 125 fois en 16 mois. Les charges de pratique illégale de la médecine furent toujours rejetées en cour, mais l’arasement continu rendit Hoxsey mentalement dérangé.
La procédure que subit Rife fut différente (il était trop bien établi) mais tout aussi efficace.
Plusieurs vols mystérieux se produisirent, faisant disparaître notes, photographies et composants importants. Son microscope universel fut vandalisé. Un incendie d’origine criminelle détruisit le Laboratoire Burnett en New Jersey, produisant plusieurs millions de dollars en dommages, juste comme les scientifiques se préparaient à annoncer l’étendue des travaux en cours. Le coup fatal arriva avec la confiscation par la police du restant des notes des 50 années de recherche de Rife.
En 1939, des agents à la solde d’une famille contrôlant l’industrie pharmaceutique assistèrent Philip Hoyland dans la poursuite de ses partenaires d’affaires à la Beam Ray Corp. (la seule compagnie fabricant les instruments de Rife). Hoyland perdit la poursuite, mais la compagnie fit faillite à cause des dépenses légales encourues.
Si on se rappelle qu’aujourd’hui, un seul patient souffrant de cancer coûte au bas mot $300 000, on peut dire que l’opération anti-Rife fut un succès financier pour ceux “ vivant ” du cancer.
En 1905, le cancer touchait 1 personne sur 24.
En 1971, à la mort de Rife, il touchait 1 personne sur 3.
Dans 20 ans, le taux de mortalité dû au cancer est estimé à 1 personne sur 2, ceci sans parler de ceux qui, l’ayant contracté, en réchapperont (à quel prix?)
Durant sa vie, Rife a pu assister, faisant suite à sa défaite, à la croissance phénoménale de la American Cancer Society, la Salk Foundation, et bien d’autres , récoltant des centaines de millions de dollars pour “ lutter contre le cancer ”.
La technologie de Royal Raymond Rife a survécu jusqu’à aujourd’hui, grâce à une poignée de docteurs et ingénieurs humanitaires. En 1986, la technologie de Rife refit surface avec la publication du livre “The Cancer Cure That Worked”, par Barry Lynes.
Nota : Aujourd’hui encore la FDA continue de s’acharner sur tout ce qui touche Rife, son travail et l’utilisation de ses méthodes, avec l’autorité que confère “ l’Infaillibilité Papale ”
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